La prise de conscience récente de la globalité des phénomènes a permis de mettre en œuvre des processus de régénération et d’accéder à des solutions radicales pour remédier aux maux de l’homme et de la terre. Redonner à l’eau ses propriétés originelles et effacer ses informations négatives, est une priorité évidente. Cette transformation est communément appelée "dynamisation" ou "biodynamisation". Celle-ci échappe généralement aux mesures classiques de laboratoire et doit faire appel á des faits diversement objectivables.
"Tous ces niveaux énergétiques de la réalité,
dans lesquels fonctionnent le mental et le psychisme
sont très peu connus et nous n’avons pas encore d’appareillages
assez fins pour les détecter. C’est donc à ce sujet
qu’il est fondamental de confronter les données traditionnelles,
quelles qu’elles soient, avec les données récentes
les plus fines de la science, sans idées préconçues
et sans tomber ni dans le piège de la vérification
à tout prix de la tradition, ni dans celui du refus
systématique des méthodes d’investigation traditionnelles,
sous prétexte qu’elles sont fort différentes de nos
méthodes modernes."
Nous sommes ici à la frontière entre le monde physique et celui que Platon appelait métaphysique, c’est-à-dire, adjacent au monde physique, mais distinct.
"D’après les Alchimistes, nous dit Jean Pogot, le caractère philosophique est dû à la présence d’énergies immatérielles, spirituelles. L’Esprit animant la Matière à des degrés très divers, fonction de l’origine de cette Matière et, surtout, fonction des opérations que l’Alchimiste lui aurait fait subir et donc fonction aussi de l’évolution de l’Alchimiste lui-même."
La biodynamisation ne peut satisfaire ceux qui exigent des mesures à tout prix, les phénomènes vibratoires qu’elle met en cause ne sont pas quantifiables dans l’état actuel de la connaissance scientifique. Néanmoins, ses effets sont objectivables de multiples façons, par une série de "lectures" à la frontière que nous venons de situer.